Historique

Le système de Karaté-Do Kebeckan a été fondé en juin 1969 par Me Jean-Paul Ratel, ceinture Noire 5ième Dan. Le Sensei Robert Rousseau, Directeur Technique du Dojo de Le Gardeur, compte plus de 35 ans en Art Martiaux (d’enseignement) dont 25 ans avec les loisirs de la ville de Repentigny (secteur Le Gardeur).

Ginchin Funakoshi

« Père du karaté moderne »
(1868-1957)

Père du Karaté Moderne

Ginchin Funakoshi

Le karate-do est un art martial noble. Ceux qui s’enorgueillissent d’être capables de casser des planches et de briser des briques, ou qui affirment être capables d’arracher des morceaux de chair de leur adversaire à mains nues, ne connaissent absolument rien au karaté. Ils jouent dans les branches et le feuillage d’un grand arbre sans avoir la moindre idée de ce que recèle le tronc.

nyumon_transparent Gichin Funakoshi, père du karaté moderne, est connu dans le monde entier comme l’un des grands maîtres d’arts martiaux du XXe siècle. Né en 1868, à Shuri, préfecture d’Okinawa, il se forma au karaté-do dès son plus jeune âge et étudia les Classiques de Confucius. La première partie de sa vie fut consacrée à l’enseignement et, après s’être entraîné pendant des décennies auprès des plus grands maîtres d’Okinawa, il fut élu par ses pairs Président de l’Association pour l’esprit des arts Martiaux d’Okinawa. C’est en ce nom que lui fut confiée la première démonstration publique de karaté qui se déroula lors de la première exhibition nationale d’athlétisme à Tokyo en 1922. Pour répondre à la demande que suscita cet événement, il s’installa définitivement dans cette ville. C’est ainsi que le karaté quitta la clandestinité pour essaimer d’abord au Japon puis dans le reste du monde. Maître Gichin Funakoshi mourut en avril 1957.

Gichin Funakoshi

Fondateur du Karate-do

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Karate-Do Nyumong

« Karate-Do Nyumong » signifie littéralement « les portes qui ouvrent la voie du karaté ». En d’autres termes, il s’agit de mettre à jour les fondements du karaté, son essence. Maître Funakoshi a concrétisé, au travers de Karaté-do Nyumong, son désir de clarifier la pensée et la pratique du karaté pour le rendre accessible à tous, néophytes ou initiés.

Maître Funakoshi s’attarde dans ses écrits à démystifier son art et à le relier à la tradition en retraçant son histoire, retrouvant son origine dans des méthodes de combat à mains nues de la Chine ancienne. Cet art se développa à Okinawa, pays où les armes furent proscrites par décret par le gouvernement de l’envahisseur japonais. Pendant des siècles, la pratique du karaté fut gardée secrète afin d’éviter qu’elle ne soit contrôlée et surtout que les seigneurs japonais ne s’emparent de ces connaissances. Pour préserver le secret, l’habitude fut prise de ne garder aucun écrit, et cette tradition perdura jusqu’à une époque récente.

Maître Funakoshi, rompant ainsi avec la tradition, reconnut la nécessité de clarifier les techniques et les katas afin d’établir une référence permettant d’identifier le véritable karaté d’Okinawa, aussi entreprit-il l’élaboration de livres.

Karate-Do Nyumong
L’essence du karaté